Cameroun: CIRCB – Bilan scientifique satisfaisant


Les travaux de la 13e session ordinaire de cette instance tenus hier à Yaoundé, ont porté sur le bilan scientifique pour l’année 2020 et l’examen du projet de performance pour 2021.

Plus de trois heures de travaux sur l’évaluation des activités scientifiques du Centre international de référence Chantal Biya pour la recherche sur la prévention et la prise en charge du VIH/sida (CIRCB). La 13e session ordinaire du Conseil scientifique international dudit Centre s’est tenue hier par visioconférence et en présentiel au siège de la structure pour les membres résidant au Cameroun. Covid-19 oblige. Les assises étaient coprésidées par le président dudit conseil, le Pr. Carlo Federico Perno et la vice-présidente, le Pr. Rose Leke, en présence du directeur général du CIRCB, le Pr. Alexis Ndjolo et des autres membres.

Au menu des travaux, le bilan scientifique du CIRCB pour l’année 2020 et l’examen du projet de performance pour 2021. S’agissant du rapport de performance 2020, comme depuis sa création en 2006 sous la houlette de la première du Cameroun, Chantal, le Centre de recherche a mené des activités dans le sens de la prévention du VIH et de l’amélioration de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. « Nous avons été sollicités pour donner notre appui à la prise en charge de la pandémie de Covid-19. Je me réjouis de ce que le CIRCB a mis tous les moyens et toutes les intelligences pour satisfaire à la fois les usagers et notre tutelle technique et financière », a confié le Pr. Alexis Ndjolo.

L’appui non négligeable de ce centre a permis à ce jour de réaliser des tests de plus 12 000 échantillons de Covid-19 avec un taux de positivité d’à peu près 14%. « Nous avons été dans notre rôle », s’est réjoui le directeur général du CIRCB. 2021 s’annonce plus ambitieux pour le CIRCB. Au-delà des tests, le CIRCB aspire à pousser la recherche, afin de comprendre la raison pour laquelle le Covid-19, bien que présent au Cameroun, n’a pas pour autant des conséquences aussi désastreuses comme cela avait été prévu dans les pays africains.

Le centre de recherche va s’atteler donc à mener des projets pour comprendre les causes de cette résistance dans le but de mettre les résultats à contribution des experts nationaux et internationaux. Concernant son financement, le CIRCB va non seulement préserver les acquis, mais aussi relever de nouveaux défis malgré les moyens qui ont connu une baisse. « Nous allons continuer à faire le plaidoyer vers nos contributeurs. Mais, ce que nous voulons comme centre de recherches, c’est de ne plus dépendre complètement des administrations, mais de produire des ressources propres et d’avoir des financements extérieurs pour lesquels nous ne serons plus dépendants des administrations nationales », a conclu le Pr. Alexis Ndjolo.



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