Amnesty international dénonce une «répression implacable» au Cameroun



Ces dernières semaines, suite aux manifestations interdites du 22 septembre qui ont été réprimées massivement, on a eu des jugements. Il y a des personnes qui ont été condamnées à de la prison ferme devant des tribunaux civils et pire encore, des personnes ont été renvoyées notamment devant le tribunal militaire de Bafoussam, là encore tout simplement pour avoir souhaité manifester. Il faut évidemment rappeler que juger des civils devant des tribunaux militaires est totalement contraire aux directives et principes de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples.

Fabien Offner, chercheur à Amnesty International



rfi

A lire aussi

Laisser un commentaire