Brexit: le coût d’un « no deal » serait d’abord supporté par l’économie britannique



Publié le 14 déc. 2020 à 18:22

Du sang, de la sueur et des larmes. C’est la promesse churchillienne que font les Européens aux Britanniques sur un thème moralisateur. Le Brexit , ils l’ont choisi, ils le paieront.

« Les grands perdants du Brexit, ce seront les Britanniques. La nation qui ressortira affaiblie du Brexit, c’est la Grande-Bretagne », a martelé Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, ce lundi sur France Info. Pour l’Hexagone, « le commerce vers la Grande-Bretagne, c’est environ 33 milliards d’euros. Ce n’est pas grand-chose au regard du volume commercial global de la France », a fait valoir le locataire de Bercy qui estime l’impact du Brexit sur l’économie française à 0,1 point de PIB en 2021.



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