Colère à Bruxelles après la mort d’un jeune homme noir, interpellé par la police



L’enquête doit encore déterminer les circonstances précises du décès d’Ibrahima Barrie, mort à Bruxelles le 9 janvier, après avoir été interpellé par la police. D’après l’avocat de la famille, il a été victime d’un malaise et laissé inconscient “de longues minutes” avant d’être pris en charge. Pour les centaines de manifestants rassemblés à Bruxelles le 13, ce nom s’ajoute à une liste déjà longue.

“Si Ibrahima n’avait pas été noir, il serait encore en vie. Ce qui lui est arrivé ne serait jamais arrivé à mes enfants, qui sont blancs”, a affirmé Alexis Deswaef, avocat de la famille d’Ibrahima Barrie, ce 13 janvier, pendant la manifestation qui faisait suite au décès de ce jeune homme, quatre jours plus tôt.

D’après les explications de Me Deswaef, Ibrahima (23 ans) a été interpellé après avoir filmé une intervention policière. Au commissariat, il a été pris de malaise et est tombé au sol. “Pendant de longues minutes [entre cinq et sept] on l’a laissé comme ça, sans connaissance, et il en est mort”, a déclaré l’avocat au mégaphone, peinant à se faire entendre au milieu de la colère de la foule qui criait notamment : “Police, assassins.”

Le parquet a refusé de confirmer ce retard dans la prise en charge du jeune homme, ajoute De Standaard. Mais une enquête pour homicide involontaire a été ouverte pour déterminer “les circonstances précises du décès” – qui serait survenu dans la soirée, à l’hôpital. D’après les premiers éléments, Ibrahima Barrie aurait été victime d’une crise

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Lancé en 1918, le journal de référence de l’establishment flamand a pris progressivement ses distances vis-à-vis du monde catholique ainsi que du mouvement flamand – et, plus particulièrement, du Parti social-chrétien flamand, au pouvoir en

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