il faut frapper la Chine au portefeuille



Londres a présenté, mardi 12 janvier, un ensemble de mesures visant à sanctionner les entreprises britanniques profitant du travail forcé dans le Xinjiang. Pour The Times, il s’agit d’un bon début, mais d’autres pays européens doivent absolument suivre pour faire pression sur le régime de Pékin.

“Les partisans d’un rapprochement avec la Chine ont longtemps défendu l’idée que l’attrait du capital international encouragerait une certaine ouverture à Pékin. Force est de constater que ce sont les valeurs des nations occidentales qui se retrouvent au contraire compromises par les échanges commerciaux avec la Chine.” Pour The Times, ce constat est illustré par un exemple flagrant : le cas de la province du Xinjiang, où la minorité musulmane ouïgoure est persécutée et réduite au travail forcé. “Il s’agit d’une crise humanitaire dont certaines entreprises opérant au Royaume-Uni se sont retrouvées complices”, regrette le journal conservateur.

Dans ce contexte, Londres a durci sa position vis-à-vis de Pékin, mardi 12 janvier, quitte à tendre encore un peu plus les relations entre les deux pays, dans le sillage de l’exclusion prévue de Huawei du réseau 5G britannique et de la main tendue par le Royaume-Uni à plusieurs millions de Hongkongais après l’entrée en vigueur de la loi sécurité globale à

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