Le MINADER s’active pour assurer la sécurité alimentaire



Un atelier sur le processus d’élaboration de la stratégie nationale de stockage de sécurité alimentaire et nutritionnelle se tient du 14 au 15 janvier à Abidjan, à l’initiative du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER) en partenariat avec la CEDEAO et l’Union européenne.

Cette activité sera couplée avec le premier atelier de sensibilisation et d’information des acteurs publics sur la mutualisation des stocks et de partage sur le guide régional d’élaboration de stratégie nationale de stockage, la réserve régionale de sécurité alimentaire et les bonnes pratiques de gestion des stocks du code de conduite régional.

Cette rencontre a pour objectif de définir les orientations stratégiques majeures de la stratégie nationale de stockage de sécurité alimentaire pour la Côte d’Ivoire, avec l’appui des consultants internationaux et nationaux, et tout en assurant l’implication de l’ensemble des parties prenantes.

Plus spécifiquement, il s’agira de présenter les enjeux et les différentes étapes du processus d’élaboration de la stratégie nationale de stockage de sécurité alimentaire, de mener des réflexions participatives pour une mise en œuvre efficiente du processus et de sensibiliser les différents parties prenantes sur leur implication pour le déroulement du processus d’élaboration de la stratégie nationale de stockage.

Environ soixante participants représentant les acteurs du secteur public notamment l’administration centrale et les structures sous tutelle, le secteur privé, les organisations professionnelles agricoles, les partenaires techniques et financiers, la société civile, sont attendues pour ces ateliers.

L’espace CEDEAO a connu une forte croissance de la production agricole ces 20 dernières années, notamment en comparaison avec le reste du continent. La croissance des principales productions a suivi globalement la croissance de la demande induite par la croissance démographique.

Malgré ces avancées, l’insécurité alimentaire demeure un problème majeur. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), plus de 34 millions de personnes seraient sous alimentées dans la sous-région.

(AIP)



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